Connaître les règles

Conseils pour une route plus sûre

 

Bilan de la réglementation et des recommandations pour ne pas conduire sous l'emprise de l'alcool, de drogues ou de médicaments.

Conseils pour savoir reconnaître les signes de la fatigue, gérer ses déplacements sans le téléphone et autres distracteurs.

ALCOOL

En France, il est interdit de conduire avec une alcoolémie supérieure à 0,5 g d’alcool par litre de sang (0,2 g/l pour les permis probatoires).

Détails des sanctions selon le taux d'alcoolémie sur le site de la sécurité routière

DROGUES

La conduite, ou l’accompagnement d’un élève conducteur, après avoir fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, est interdite, quelle que soit la quantité absorbée. Attention, les drogues restent présentent dans l'organisme plusieurs jours, même lorsque le consommateur n'en ressent plus les effets.

Vous risquez d’être puni de 2 ans d’emprisonnement, 4 500 € d’amende et la perte de six points du permis de conduire. Ces sanctions sont aggravées lorsque cette infraction est couplée avec l’alcoolémie : les peines sont portées à 3 ans d’emprisonnement et 9 000 € d’amende.

TELEPHONE et ECOUTEURS

L'usage d'un téléphone tenu en main et le port à l’oreille, par le conducteur d’un véhicule en circulation, de tout dispositif susceptible d’émettre du son, à l’exception des appareils électroniques correcteurs de surdité sont interdits.Détails de la mesure sur la page dédiée du site de la sécurité routière.

En cas d'infraction, le contrevenant encourt une amende forfaitaire de 135 €  et le retrait de 3 points du permis de conduire.

Au-delà des appels téléphoniques, tout usage au volant d'un téléphone représente un réel danger. Impossible en effet de regarder simultanément la route et l’écran de son smartphone. Le meilleur moyen de ne pas être tenté et de couper le son et de ranger l'appareil hors de portée : un appel peut toujours attendre.

FATIGUE et SOMNOLENCE

La fatigue présente une difficulté à se concentrer, la somnolence une difficulté à rester éveillé.Les causes sont multiples, souvent liées au rythme de vie, parfois à l'état de santé. 

Les pratiques à privilégier sont :

  • Une conduite coupée de pauses, au moins toutes les 2 heures !
  • Prendre la route après avoir pris du repos, idéalement après une nuit de sommeil réparateur et ne pas se lever à une heure inhabituelle.
  • Conduire en respectant les limitations de vitesse et les distances de sécurité
  • Vérifier qu'aucun médicament absorbé, même la veille, n'implique des effets de somnolence. En France, plus d’un tiers des médicaments commercialisés sont munis d’un pictogramme mentionnant leur dangerosité potentielle en matière de conduite.

Voir la campagne fatigue et somnolence 

MEDICAMENTS

Tout comme l'alcool et les drogues, certains médicaments peuvent altérer nos facultés pour conduire.

L'agence nationale de sécurité du médicaments (ANSM) en partenariat avec la sécurité routière appelle tous les usagers de la route, ainsi que les professionnels de santé à la vigilance, en rappelant la présence des trois pictogrammes d'alerte sur les médicaments. En cas de doute, parlez-en à votre pharmacien.